Надежда Othmani, FCE убактылуу президенти: "Алжирдин ишкерлер өзгөртүүгө аракет кылган", - JeuneAfrique.com

Désigné le XNUMX avril, ce membre fondateur du Forum des chefs d’entreprise dispose de quatre-vint-dix jours pour organiser l’élection du nouveau président du syndicat patronal algérien.

Après la démission de Ali Haddad, le XNUMX mars dernier, le conseil exécutif du FCE a désigné le XNUMX avril Moncef Othmani comme président par intérim du syndicat patronal, pour une durée de trois mois. PDG de Fruital Algérie et de Daba Algérie, ce membre fondateur du FCE a accepté sa désignation après le refus de Hocine Mansour Metidji, doyen d’âge des vice-présidents du syndicat, qui aurait dû selon les statuts du syndicat, endosser cette responsabilité. Rencontre.

Jeune Afrique : Quelle est votre mission en tant que président intérimaire du FCE ?

Moncef Othmani : Dans cette période transitoire de trois mois, ma mission principale est de conduire l’organisation de l’élection d’un nouveau président, et de veiller au respect de la procédure définie par les statuts du FCE.

Il semble que plusieurs personnes aient refusé ce poste intérimaire. Pourquoi avez-vous dit oui ?

On a fait appel à moi en tant que membre fondateur le plus âgé du groupe. Accepter était pour moi une question de principe. Durant cette période difficile, il était de mon devoir, ai-je estimé, de conduire ce processus dans les meilleurs conditions possibles.


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Après la démission de Ali Haddad et le retrait de plusieurs membres du FCE, comment organiser sereinement le prochain vote ?

Ce sera une élection ouverte et libre. Nous laisserons un mois aux candidats pour envoyer leurs candidatures. Celle-ci seront reçues et examinées par un comité ad hoc qui sera installé prochainement. Il sera composé de six personnes : les trois membres les plus âgés du FCE et les trois membres les plus jeunes.

Tout candidat remplissant les conditions d’éligibilité – il s’agit notamment être membre du FCE depuis au moins cinq ans – pourra présenter sa candidature.

Il y aura ensuite une période de campagne électorale où les candidats présenteront leurs programmes, puis les urnes parleront.

Ce mouvement populaire est une preuve de maturité qui ne peut être que bénéfique au monde économique

Êtes-vous confiant par rapport au fait qu’il y ait des candidats ? Vous-mêmes, serez-vous candidat ?

Quand j’ai été élu, j’ai pris la parole et assuré à mes collègues que je ne serais pas candidats à la prochaine élection. Mon mandat se terminera le jour où le nouveau président du FCE sera élu. Je suis confiant sur le fait qu’il y aura des candidats.

Dans quel état d’esprit sont aujourd’hui les hommes d’affaires algériens ?

On ne peut pas faire de langue de bois et dire que les choses vont comme on le veut. En tant qu’hommes d’affaires, nous aspirons à des changements, notamment à des améliorations du climat des affaires et de l’environnement économique. Il y a une crise que l’on ne peut pas nier. Nous voulons aller vers une économie diversifiée, qui ne soit plus dépendante des hydrocarbures, nous voulons développer le tissu industriel et ce sera la tâche de la nouvelle équipe.

Mais il faut donner le temps au temps ! Laissons les nouvelles institutions politiques s’installer.

Craignez-vous que la chasse aux « oligarques » – comme les appelle la presse algérienne – ne nuise au climat des affaires ?

Avec ses XNUMX XNUMX membres, on ne pourra jamais dire que le forum est XNUMX % таза. C’est sûr que l’image du Forum a été écornée par ce qui a été dit dans les journaux, mais nous faisons au mieux pour redorer son image. Tout ce qui se passe ne peut être que positif. Il faut que les gens assument ce qu’ils ont fait. Ce mouvement populaire est une preuve de maturité qui ne peut être que bénéfique au monde économique.

Souhaitez-vous le retour ce qui ont quitté ou démissionné du FCE ?

Non, car je trouve que quitter le navire pendant cette période difficile n’était pas très courageux. J’aurai mieux compris des départs consécutifs à une élection, quand on n’est pas d’accord avec le nouveau programme.

Comment réagissent les partenaires économiques étrangers ? Comment les rassurer ?

Ils suivent de près l’évolution de la situation politique. Lorsqu’elle sera stabilisée, tout le monde y verra plus clair, nous comme les partenaires étrangers.


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Quel rôle peut jouer le secteur privé dans cette période ?

Il a un rôle primordial. Notre forum est un espace de réflexion. Nous ferons des propositions claires et concrètes aux nouvelles instances qui seront installées.

Quelles sont les grandes réformes économiques et commerciales à mener pour améliorer le climat des affaires ?

Il faut alléger la bureaucratie, encourager le secteur privé dans l’investissement pour diversifier notre économie, faciliter l’achat ou la concession du foncier et pour se dégager le plus possible de la dépendance aux hydrocrabures. Mais avant tout, il faut que la situation politique se stabilise.

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